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Dans la playlist de Camille Esteban…

Repérée dans « The Voice », Camille Esteban a attiré l’oreille du Prescripteur avec son premier single intitulé « Chico » : un mélange de pop urbaine et de rythmes tropico-latino. Cette tornade française d’origine espagnole impose d’emblée sa griffe, et nous partage ses sons du moment à intégrer dans notre playlist !

Tu es dingue de musique depuis ta plus tendre enfance. Ton père a-t-il joué un rôle dans la naissance de cette passion ?

Oui, je suis dingue de musique et j’en écoute depuis toute petite grâce à mes parents. Le point commun avec mon père est la curiosité, on est toujours à la recherche de nouvelles chansons, d’artistes et peu importe le style musical. Lui comme moi, pouvons écouter du rap comme du reggae… C’est un partage. On se dit souvent « Tiens tu as écouté untel… Je viens de découvrir, c’est top ». Alors oui, forcément il joue un rôle dans cette passion, il m’a même poussée à faire The Voice. J’ai la chance d’avoir le soutien de ma famille dans ce que je fais. 

Quel est le tout premier album que tu as acheté ? Et le dernier ?

Le tout premier album que j’ai acheté c’était « Dans ma bulle » de Diam’s. Je devais avoir 11 ans. C’était incroyable d’écouter une fille avec tant de rage et de force dans le milieu du rap qui était peu représenté par des femmes. Je me reconnaissais déjà beaucoup en elle à l’époque. 

Le dernier album, c’est « état d’esprit » d’SpriNoir. Déjà on est dans le même label « nouvelle école » et puis c’est un artiste que j’écoute depuis un moment aussi. Il a plusieurs cartes… toujours classe dans l’écriture, et de bons morceaux qui groovent, des superbes collaborations.

Camille Esteban

Ton univers montre que tu aimes sortir des cases, comment décrirais-tu ton single “Chico” ?

C’est exactement ça et « Chico » parle de casser la routine, de ne pas rentrer dans les normes qu’on nous impose. En fait « Chico » représente tous ceux qui en ont marre des obstacles. C’est un message qui dit « fais ce qu’il te plait », souvent facile à dire, mais dur à appliquer. On m’a déjà dit « il faudrait que tu sois plus dans la pop », « fais gaffe avec le côté urbain » etc, mais en fait j’aime tous ces styles et j’ai le droit d’en faire ce que je veux. C’est aussi ça la musique, c’est la liberté. 

Tu as des origines franco-espagnoles… Cela a-t-il une influence sur ta création artistique ?

Oui, ça a une influence sur mon art. J’ai la chance de parler les deux langues donc autant en profiter dans les textes, si ça peut parler à plus de monde et rajouter une touche « latina » c’est super. Et puis j’adore le son des guitares dans la musique espagnole, j’adore comment les façons de chanter peuvent être différentes d’un pays à l’autre. Encore une fois, je n’ai pas envie de me freiner là-dessus. 

Je vais souvent au Costa Rica, aussi, j’ai ma deuxième famille là-bas et on se partage beaucoup de musique. Depuis, j’écoute beaucoup de reggaeton (Rosalía, Ozuna, Maluma..) ça m’inspire aussi forcément. 

L’artiste avec lequel tu rêverais de faire un feat?

Il y en a tellement. C’est dur de faire un choix mais s’il fallait en faire un, je dirais : Rosalía. J’adore tout son univers. J’écoute ses chansons tous les jours et c’est une Espagnole ! 

Ton plus bel accomplissement de 2020 ?

Mon premier clip « Chico » qui vient de sortir. Pour moi, ça marque le début d’une aventure qui j’espère sera longue. On s’est pris la tête pour le décor, pour faire de jolis tableaux, tout le monde y a mis du cœur. C’était juste après le confinement. Pour moi, c’était important de pouvoir m’exprimer juste après cette période. 

Ton plus grand rêve pour 2021 ?

De pouvoir refaire des concerts. J’ai vraiment envie de monter sur scène et de montrer mes nouvelles chansons, de retrouver mes musiciens Romain, Jilali et John. J’aimerais aussi pouvoir voyager loin un moment pour souffler un peu. 

Dans ta playlist…

Le son pour méditer ?

Je ne médite pas, mais pour me faire réfléchir, j’adore « si c’était le dernier » de Diam’s.

Le son pour chanter à tue-tête ? 

« Djadja », Aya Nakamura.

Le son pour pleurer ? 

« A drop in the ocean », Ron Pope.

Le son pour partir en week-end ? 

« Encore une fois », Taïro (je la mets à fond dans la voiture).

Le son pour courir ? 

« Blinding Lights », The Weekend. 

Le son pour s’ambiancer ? 

« On the low », BurnaBoy.

Le son qui tourne en boucle ? 

« Del Mar », Ozuna, Sia et Doja Cat.

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