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Ces ingrédients bien utiles pour apporter aux formules cosmétiques des textures agréables et des résultats esthétiques possèdent malheureusement de très gros défauts, aussi bien sanitaires qu’écologiques. Faisons le point.

par Anne Thoumieux

Qui sont-ils ?

Il s’agit d’une famille de polymères, des composants synthétiques, présents dans de très nombreuses formules de crèmes, shampoings, après shampoings, spray brillance, fonds de teint, rouges à lèvres, huiles, mascaras… Leur particularité est de former un film brillant à la surface des cheveux, et dans les crèmes ou le maquillage d’apporter du glissant et l’éclat. On obtient donc grâce à eux un effet « joli » mais… aucun traitement. En fait, même s’ils sont issus du silicium (composant naturel du sable ici transformé), ils se comportent comme des… plastiques ! Et en ont tous les inconvénients. 

Sont-ils mauvais pour nous ?

Sur les cheveux, le problème tient à ce qu’ils se rincent très mal et s’accumulent à chaque shampoing comme un film à leur surface. Au final, prisonnière, la fibre devient rigide, terne, et casse. Côté peau, si ces molécules sont en général bien tolérées, malgré leur grosse taille, la peau peut tout de même en absorber une partie. Or certains sont soumis à controverse (comme le cyclopentasiloxane), et d’autres (comme le Cyclotetrasiloxane) sont considérés comme perturbateur endocrinien, mutagène, toxique et cancérigène.  

Mauvais pour l’environnement ?

Oui, très ! Ils se rincent donc mal et de fait ne sont pas biodégradables et donc dramatiquement polluants. Imaginez chaque jour les quantités d’eaux de rinçage contaminées , pleines de mousse et de résidus de crèmes, qui partent dans les douches… Au niveau mondial, la plupart de ces eaux ne sont pas traitées et finissent dans la nature, exerçant une intoxication des animaux et organismes notamment aquatiques.

Les reconnaitre et les éviter

Les labels de cosmétique bio garantissent l’absence de tout silicone dans les formules ! Sinon, dans les listes d’ingrédients des produits classiques, il s’agit de ceux qui finissent ou avec « icone » (diméthicone, dimethiconol, cyclomethicone), ou en « oxane » (Cyclopentasiloxane). La plupart des marques aujourd’hui revendiquent les formules « sans silicone », il suffit de les repérer… ou de passer au bio !

 

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Team Prescription

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