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On a testé les extensions de cils !

Coucou c’est nous !


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Un regard de biche pendant des semaines, sans toucher un mascara, ça vous tenterait ? Eh bien nous oui et il paraît que c’est possible avec la pose d’extensions de cils ! Un procédé qui, bien qu’ayant fait ses preuves depuis des années, peut encore faire un peu flipper ! On a  donc décidé de se lancer et de tester le bazar chez Misencil, marque canadienne et référence mondiale de cette technique assez bluffante :

On se calme et on respire !

Rendez-vous est donc pris au siège de Misencil dans l’ouest parisien. Sur le chemin, dernier regard sur nos cils dans le rétro, histoire de se souvenir à quoi ils ressemblaient avant ! On ne sait jamais : et si on faisait une méga-allergie à la colle ou si nos cils tombaient tous d’un coup ? Bon, on se calme et on y va, après tout des milliers de nanas l’ont tenté et ne peuvent plus s’en passer ! Même Caroline Receveur est une addict, et son regard est franchement pas dégueu !

On passe donc vaillamment la porte de cet institut aux airs de grand salon de beauté. Ici sont aussi formées les techniciennes de la marque, créée en 2006 par un couple de spécialistes de l’esthétique et basé au Canada.

Après un accueil chaleureux durant lequel on nous demande de remplir un questionnaire sur nos habitudes de maquillage, nos allergies éventuelles, nos antécédents médicaux etc, notre experte Misencil nous conduit dans une cabine individuelle aseptisée et sans chichi, et tente de nous rassurer en expliquant toutes les étapes de la pose.

Le poids exercé par les extensions de cils ne doit pas abimer les vrais cils.

Quel volume choisir ?

Première question importante : de quoi avons-nous envie ? Un volume naturel, dit « classique » ou un volume « russe », beaucoup plus dense ?

Le volume classique consiste à poser une  extension synthétique cil par cil, ou selon l’intensité désirée, sur un cil sur deux (ou trois) pour obtenir un volume et un résultat effet mascara sans les paquets.

Pour le volume russe, on pose un éventail de cils par cil. L’effet est bien entendu beaucoup plus fourni et visuel.

Dans les deux cas, le poids exercé par les extensions ne doit pas abimer les vrais cils.

Pour une première fois, on va pas se la jouer Kardashian,  et on choisit l’option classique, en insistant bien sur notre inclination innée pour le naturel ! Mais notre experte a bien saisi l’angoisse latente…

C’est parti donc pour ¾ d’heure de pose.

Toujours un peu parano, au moment où l’on pose des patchs protecteurs sous nos yeux et après un shampoing des cils en règle, on ose une question sur la nature de la colle utilisée pour faire tenir tout ça !

Une technique assez pointue

Toujours un peu parano, au moment où l’on pose des patchs protecteurs sous nos yeux et après un shampoing des cils en règle, on ose une question sur la nature de la colle utilisée pour faire tenir tout ça (il est encore temps de quitter les lieux en courant !). Il s’agit en fait de cyanoacrylates, utilisées en milieu hospitalier pour suturer les plaies. On se rassure un peu…

Et c’est parti pour un moment pas désagréable du tout. Les gestes de la praticienne sont hyper doux et elle est très rassurante, répondant à toutes nos questions sans aucune hésitation. On sent qu’elle connaît bien son sujet.

Elle insiste sur l’importance de la formation pour savoir distinguer les cils adultes (sur lesquels on peut poser les extensions),  des cils naissants (à  ne pas toucher car il faut les laisser pousser) et sur le choix des bonnes longueurs et épaisseurs de cils synthétiques pour sublimer le regard.

La pose terminée, ça pique un peu, mais il paraît que c’est normal pour une première fois… ce sont les vapeurs de colle qui s’estompent rapidement après avoir passé un peu d’air froid sur les yeux.

Le bluff du résultat !

La pose terminée, ça pique un peu, mais il paraît que c’est normal pour une première fois… ce sont les vapeurs de colle qui s’estompent rapidement après avoir passé un peu d’air froid sur les yeux. Puis, confrontation avec le miroir et bonne surprise : le résultat est visible mais très subtil. Un vrai coup de fraîcheur sur le regard ! Nos cils sont plus longs et plus recourbés mais sans lourdeur. Pas de gêne immédiate et l’entourloupe est parfaite.  On avoue, on est bluffé !

La technicienne nous a donné deux trois recommandations avant,  comme  de ne pas appliquer d’eau sur les yeux pendant les deux premières heures ou de ne pas utiliser de produits démaquillants avec de l’huile pour ne pas faire glisser les extensions.

Rassurée et un brin fière, on repart de l’institut avec une petite trousse trop choute contenant un démaquillant adapté, un mascara (mais pfff ! même plus besoin !) et une brosse pour peigner nos nouvelles franges d’yeux ! La technicienne nous a donné deux trois recommandations avant,  comme  de ne pas appliquer d’eau sur les yeux pendant les deux premières heures ou de ne pas utiliser de produits démaquillants avec de l’huile pour ne pas faire glisser les extensions. Et puis on s’en va, guillerette, avec un nouveau regard de madone !

Les choses à savoir :

Les extensions sont déconseillées aux personnes qui souffrent de maladies oculaires (glaucome…) et qui viennent de subir une opération chirurgicale. Les personnes portant des lentilles, doivent prendre soin de les enlever avant. Attention aussi aux terrains allergiques, qui prendront soin de tester la colle, au moins 24 heures avant la pose, sur le creux du poignet.

Une fois les extensions posées, l’effet dure en moyenne 3  à 4 semaines, selon leur entretien plus ou moins délicat

Une fois les extensions posées, l’effet dure en moyenne 3 à 4 semaines, selon leur entretien plus ou moins délicat. Elles tombent ensuite naturellement en même temps que les cils sur lesquels elles sont posées, suivant ainsi le cycle de vie naturel du cil de 4 à 6 semaines.

Une première pose dure en moyenne 1 heure à 1h30 selon l’effet demandé.

En moyenne elle coûtera à partir de 120 euros. Si l’on souhaite prolonger l’effet, les retouches mensuelles coûtent environ 50 euros. Certes, ça n’est pas donné, mais c’est le prix pour avoir une pose qualitative, sans risque hygiénique et professionnelle.

Les cils sont en fibres synthétiques hypoallergéniques et ne comportent aucun additif chimique ou de matière animale

Les cils sont en fibres synthétiques hypoallergéniques et ne comportent aucun additif chimique ou de matière animale et les adhésifs issus de haute technologie, ne contiennent aucun ingrédient nocif pour la santé. Ils permettent de se remaquiller rapidement  et de se mouiller seulement deux heures après la pose.

L’idée de base est qu’on dit « bye bye » au mascara. Franchement pas besoin d’en rajouter une couche !

Pour se démaquiller, on choisit donc des substances aqueuses et non huileuses, type eau micellaire, ou les soins spécifiques comme le démaquillant fortifiant de Misencil (29,50 euros).

Crédit photo de couverture – Joseph et Yuki Paradiso – Make-up Claire Plekhoff

Marie Masuyer

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