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Un coup de crayon avec… @lavilletlesnuages

Je craque pour ses chiens aux paroles positives, pour ses femmes aux grands corps et aux regards malicieux, pour sa palette de couleurs qui claque ! Rencontre avec Louise, aka @lavilletlesnuages, qui a dessiné l’une des trois couvertures du Prescripteur d’août 2020…

Coucou Louise ! Quel âge as-tu et d’où viens-tu ?

Hello ! J’ai 24 ans et je viens… de Paris ! Pas super exotique, mais plutôt sympa ! 

Quelle a été ta formation artistique ?

J’ai fait un master en direction artistique à Penninghen, à Paris. En sortant, j’ai mis un peu de temps à m’avouer que je voulais faire de l’illustration mon métier. À Penninghen, nous avions une dizaine d’heures de dessin par semaine, mais le diplôme ne forme pas spécifiquement à être illustratrice. J’ai pratiqué beaucoup en autodidacte par la suite. 

Quel est ton métier aujourd’hui ?

Aujourd’hui je suis illustratrice et directrice artistique. Beaucoup auraient tendance à dire artiste mais je trouve ce terme un peu vague. Mes activités se divisent entre mes commandes en illustration, celles en DA et mon shop en ligne qui me prends beaucoup de temps. C’est un métier imprévisible et plein de surprises, et c’est ce que j’adore par dessus tout ! 

@lavilletlesnuages

Ton insta s’appelle @lavilletlesnuages. Pourquoi ?

Ce nom vient d’un dessin de Craieateur (alias JC de Castelbajac) que j’avais vu un jour dans la rue, c’était une phrase poétique qui disait quelque chose comme « dans la ville et les nuages je t’attendrai » et j’ai direct accroché. Ce nom synthétise bien ma personnalité, entre ville pour mon côté cartésien et nuages pour l’imaginaire. 

As-tu mis du temps à trouver « ton style » ?

À l’heure actuelle, je dirai que mon style est naïf dans la mesure où je ne m’encombre pas des proportions, des perspectives, du réalisme. J’ai d’ailleurs toujours aimé ce courant pictural, j’aime Hockney, Savignac, Frida Kahlo, Matisse… Mon style n’est je crois, pas encore abouti et il ne le sera jamais vraiment ; c’est ce qui est intéressant avec ce métier : c’est une sorte de masse mouvante qui évolue sans cesse. 

Tes sujets de prédilection sont souvent les femmes, les chiens et les chats. Je me trompe ?

Pas vraiment, mais je tends à évoluer. Les femmes sont et seront toujours un sujet important dans ma vie, mais je ne veux pas tomber dans un féminisme de mode comme on y assiste un peu en ce moment avec de nombreuses marques qui surfent sur cette vague pour se faire de l’argent. De même, je ne veux pas m’enfermer en ne dessinant que ça. J’essaie de diversifier mon travail, d’étudier de nouveaux sujets, de nouvelles idées. Exercer ce métier, c’est avant tout essayer d’amener une vision, une nouveauté. Autrement, j’aime indéniablement les chiens et ce, pour toujours. 

Avec quels outils préfères-tu dessiner ? 

Je travaille sur iPad Pro avec Procreate et un apple pen, ça été un des meilleurs investissements pour moi. Je continue à pratiquer sur papier mais plutôt pour des recherches. 

Tu mêles souvent des petites paroles positives et encourageantes à tes dessins sur instagram. Tes personnages sont comme des coach bien-être ?

En tout cas, je l’espère ! Mon but principal dans le partage de mon travail est de donner un peu de joie aux gens lorsqu’ils ouvrent Instagram. 

Découvrez la suite de son interview dans le dernier numéro du Prescripteur actuellement disponible dans la box Prescription Lab !

La couverture du magazine est aléatoire dans la box 😉

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